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Les directions d'école craignent l'interdiction de signes religieux aux élèves

Les directions d'école craignent l'interdiction de signes religieux aux élèves

« Il n’y a pas de problème assez sérieux (actuellement) pour retirer des droits à des citoyens, estime Kathleen Legault, présidente de l’Amdes . Les jeunes ont droit à l’éducation et à une éducation publique et gratuite. »

« Il y a des garçons qui portent la kippa, le kirpan, le turban, il y a des filles qui portent le hijab, puis il y a beaucoup de signes religieux qui sont plus subtils et qu’on connaît moins », signale-t-elle, en entrevue avec notre Bureau parlementaire.

Mais à sa connaissance, la situation ne cause pas de problème à l’heure actuelle qui mériterait de légiférer. Selon elle, le PQ devrait mettre ses énergies « là où ça va faire une différence », alors que les besoins sont grands en éducation et les moyens limités.

L'Amdes invite le nouveau gouvernement péquiste à s’occuper d’abord des besoins urgents du réseau scolaire, à savoir la rétention du personnel qualifié, les infrastructures vétustes, la violence dans les écoles et la réussite scolaire des garçons.