Les écoles débordent-elles à cause de l'immigration ?
« On avait déjà des problèmes de surpopulation avant la pandémie », affirme Kathleen Legault, présidente de l’Amdes.À Montréal, explique-t-elle, la vétusté du parc immobilier complique considérablement le portrait. Des bâtiments doivent parfois être fermés pour être rénovés ou reconstruits et leurs élèves, relocalisés. Des écoles occupent alors temporairement des locaux qui, autrement, pourraient servir à absorber la croissance des effectifs. « C’est un joli casse-tête », résume-t-elle.